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Être rappelé

Le travail indépendant, synonyme d’ubérisation, de précarité et d’insatisfaction. Info ou intox ?

Jeudi, 29 juin, 2017

 

Alors que le marché du travail évolue, de nombreuses nouvelles formes de travail apparaissent, et avec elles, leur lot de détracteurs. Seul inconvénient : de nombreux avis négatifs circulent et mettent systématiquement toutes ces nouvelles formes d’emploi dans le même panier, ouvrant la voie à toutes sortes d'amalgames Alors le travail freelance est-il si négatif que cela ? 

 

Le CDI en France : un véritable culte ? 

En France, le CDI, reste la norme. En effet, 9 travailleurs sur 10 sont concernés, car nous avons toujours fonctionné de cette façon jusqu’à aujourd’hui. Nous connaissons tous l’argument selon lequel le salariat est synonyme de stabilité, et que par conséquent, il est l’assurance d’un prêt pour l’achat d’une maison par exemple. Or, la révolution numérique a permis la création de nombreux emplois, dont une bonne partie qui n’existaient pas avant et qui nous semblaient bien obscures quand ils sont apparus. D’ailleurs, on sait très bien que d’ici 2030, on exercera des métiers qui n’existent pas encore. Ainsi, « le salariat est aujourd’hui encore le modèle principal, mais cela ne correspond plus au monde dans lequel on vit », dit Guillaume Cairou, président-fondateur de Didaxis. En d’autres termes, le monde a changé, il est temps pour le travail d’en faire de même. 

 

Lire aussi : Guillaume Cairou pour Europe 1 – « Le salariat est aujourd’hui encore le modèle principal, mais cela ne correspond plus au monde dans lequel on vit » 

 

L’ubérisation : la casserole du travail indépendant


Et le changement est justement en marche avec les nouvelles formes d’emploi. Notamment l’ubérisation. L’ubérisation est un phénomène apparut avec l’entreprise Uber. Il s’agit de la mise en relation de professionnels et de clients, de manière quasi instantanée. L’intérêt de ce système, est qu’en raison de la mutualisation de la gestion administrative et des infrastructures lourdes permet de réduire considérablement le coût du service. Il s’agit d’un système de fonctionnement qui s’oppose par définition au salariat. Or, les récents problèmes engendrés par les entreprises fonctionnant sur ce modèle (la précarité ainsi que l’irrégularité des revenus, la concurrence considérée comme déloyale ou le manque d’assurance en cas de problème de santé) ont profondément marqué. En conséquence, dans l’esprit collectif, travail indépendant = ubérisation = précarité. (A noté que le raccourcis travail indépendant = précarité est souvent fait lui aussi).

 

Lire aussi : Freelances : 3 idées reçues sur les travailleurs indépendants 

 

Parmi ces nouvelles formes d’emploi d’avenir, le portage salarial. 

Mais l’ubérisation est loin d’être la seule nouvelle forme d’emploi. Il en existe de nombreuses, et parmi elles, le portage salarial sort du lot. Loin de la complexité du RSI, le portage salarial mêle simplicité et sécurité à l’attention des freelances qui souhaitent conserver leur indépendance, tout en convoitant les avantages du salariat. Le portage salarial fonctionne sur la base d’une relation tripartite qui, contrairement à l’intérim, laisse toute la liberté à l’indépendant de démarcher ses clients et ses contrats, tandis que l’entreprise de portage salarial encaisse les revenus générés par la mission puis reverse au freelance une rémunération sous forme de salaire, une fois retenus les frais de gestion et la totalité des cotisations sociales. Le portage salarial offre sécurité de l’emploi, gain de temps, liberté, souplesse et confort aux indépendants. Alors si le portage salarial vous tente, pensez efficacité et humanité. Pensez Didaxis

 

Lire aussi : Portage salarial : une forme d’emploi d’avenir 

 

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